7/06/2006

Mariage le 5 juillet (prologue)


Ça y est, c´est fait... le mercredi 5 juillet, devant Madame la Mairesse du 1er arrondissement, Anne Sénéchal et Thomas Wavelet se sont dit "oui". L´affaire est dans le sac, rondement menée, en présence de la famille (presque) au complet et de quelques amis chers...
Temps splendide, comme l´atteste la photo sur fond de Louvre régalien. Une fois les papiers signés (la République est assez pompeuse et soucieuse du décorum!), nous sommes allés boire un petit blanc au troquet du coin. C´en été presque popu cette petite sauterie, tout le monde était de fort bonne humeur, comme il se devait.
Le soir, sauterie a Montmartre Stéphanie et Alex qui nous avaient gentiment offert d´utiliser leur apart´. Demi finale (France-Portugual) de coupe du monde de foot oblige, la sauterie vira entre 21h et 23h30 a la séance foot... Bref, dans le genre fête de mariage kitsch-prolo, on est champions du monde!!! hehehe Tout de même ambiance sympa, Marquisette se lâche complètement sur des rocks endiablés, pendant que moi je m´étaignais au fur et à mesure où le jet-lag et les émotions prenaient le dessus. Même les "warm-ups" n´aidaient pas a rester "synchrone" avec mon épouse. Bon, on passe sur les références Bronzés 3.


Voila. Plus de reflexions sur le sujet dans qques jours.

T -

7/05/2006

6/04/2006

secrets d´alcôve (bis)

On se marie. C´est décidé.

Juillet 2006. Paris.

Les bagues (pas de blagues!) sont achetées. Marquise s´occupe des papiers et autres démarches.

Je suis heureux, serein, confiant. J´ai de la chance d´avoir trouvé cette perle de Marquisette. Je t´aime chérie

T -

6/01/2006

Coup de gueule

Quand Chirac se la joue ancien régime et amnistie son pote Guy Drut qui avait été condamné par la justice pour faux-emploi, ça me met hors de moi.

Les dirigeants ne sauraient se prévaloir d´autres codes que ceux qui s´applique à la république et tous ses citoyens. Chirac se comprte une fois de plus comme le chef omnipotent d´une république bananière.

Vivement la fin de ce quiquénat en pleine déliquescence, vivement que les juges puissent s´accrocher aux basques de ce triste bouffon pour qu´il réponde de ses magouilles et autres libertés prises avec la loi.

T -

5/23/2006

The Door

Alors que Marquise et moi dansions un rock hier soir pour la sauterie organisée chez nous pour l´anniversaire de Julie, une chose étrange et d´une force incroyable s´est produite. Nous nous regardions dans les yeux et tout à coup nous avons en même temps vécu ce que je pourrais décrire comme un flash-back sur un passé non-vécu: nous nous sommes "vus" dansant ce même rock 20 ans en arrière. Pas une impression ou un vague sentiment de communion dans l´instant, mais bien une image nette et preçise avec minois (beaucoup) plus jeunes et frais...

Comme si nous avions vécus réllement ce moment dans une vie parallèle, tout aussi réelle que ce que nous vivons aujourd´hui. La fameuse "porte" de Morrisson?

T -

5/22/2006

Les nuls de l´Eurovison


Ça y est, c´est officiel, les grotesques finlandais de Lordi remportent l´Eurovision. On a du mal a s´endormir samedi soir tellement on est excités à l´annonce de cette nouvelle!
Entre chansons suaves suranées et blondes affriolantes, les monstres suomis bouleversent (retenons notre souffle!) les habitudes et le palmarès. Deux questions semblent alors essentielles:


- qui regarde le concours de l´Eurovision? Parce que c´est pas les mamies bourguignones, maltaises ou suédoises qui ont voté pour Lordi, où alors faut qu´elles arrêtent de fumer du shit

- quand la candidate française arrivent en queue de peloton, qú´est-ce que ça dit sur la niaiserie dénuée de tout talent de la chansonette franchouille? (même les mamies létones, portuguaises et bavaroises se font chier, c´est dire!)

Merci Corneille, merci Cali, merci cette loi abusrde qui oblige a passer >50% de chanson française a la radio, évidemment ça représente une vraie aubaine pour le développement et le rayonenment de la "culture française". Y´a des jours où on se passerait d´exceptions...

T -

secrets d´alcôve

Après 20 jours d´absence (et d´abstinence), Madame revient au bercail - et le premier coup d´oeil du proriétaire se porte, bien sûr, sur le lit. Hum, on est samedi soir, et le lit est parfaitement fait, couvre lit et coussins en sus – tel que le fait la bonne qui vient tous les vendredis / donc un jour avant ! Et illico de demander à Thomas : “ tu n´as pas dormi ici cette nuit ?”. Et c´est un peu rougissant qu´il se lance dans des explications, tu comprends ma chérie j´ai demandé à la bonne de venir aujourd´hui pour tout arranger pour ton retour et blablabla. Non pas que j´ai été envahie par la doute, mais je pense qu´il ne faut pas négliger ce genre de remarques pour avoir bien en tête que notre vie de célibataire est derrière nous.
A-

5/17/2006

Point de vue et images

Fût-ce t-il codé, et à mon insu, ce message louait plus l'équilibre trouvé par un couple - quel qu'il soit ( j'entends l'équilibre). Et c'est vrai que je me suis laissée enthousiasmer par ce modèle de vie où chacun parvient à ménager vie professionnelle, intérêts perso vie familiale et sociale. Avec une forme de sérennité et de jouissance qui n'est pas simplement une"non ambition".
Je pense mon amour que ton acuité à ce sujet a atteint son pic actuellement, vu que tu ne fais que bosser. Et que ce rythme n'est pas satisfaisant, quand bien même tu serais encore célibataire ( petite piqûre au passage). Tu le sais, nous sommes tous deux assez exigeants et idéalistes, pensant encore un peu qu'il faut trouver notre "style" de vie et le réussir parfaitement etc.... Laissons faire chéri. Laissons-nous faire. j'ai confiance. Je t'aime.
A-

Je partage ton point de vue...

Marquise chérie

j´ai bien compris ton message (à peine codé) quand tu m´as parlé de ces amis qui ont une vie pls tranquille, moins hectique, plus centrée sur le couple et la vie de famille en quelque sorte. C´est important pour moi chérie que tu saches que j´aspire moi aussi à cette forme de vie équilibrée avec toi.

Je me creuse les méninges et reviens toujours à deux questions centrales que nous n´avons pas encore suffisament abordées: sommes-nous prêts pour le "downsizing" du train de vie qui va avec cette décision?, et surtout, que faire?

Je ne sais malheureusement pas faire grand chose d´autre que de vendre ma force de travail au sein de l´entreprise. Et nous avons besoin de revenus qui nous assurent le quotidien des factures courantes, quelques jours de vacances ici et là et mettre de l´argent de côté pour les vieux jours... Je n´arrive pas à résoudre l´équation mon amour...

T -

5/15/2006

Sampa s´embrase

L´histoire est banalement triste: les maffieux du Primeiro Comando da Capital tirent sur tout ce qui bouge dans Sampa et qui porte un uniforme. On transferre 800 des leurs dans des prisons d´ oú ils auront plus de mal à s´échapper, alors les gangsters abattent plus de 70 personnes (décompte non final). Les structures de l´étât se révèlent incapables d´endiguer cette explosion de violence. Les gens rentrent tôt du travail, le malaise s´installe. Le vers est dans le fruit. Et je me souviens de cette phrase d´un ami brésilien que me disait, après que tout sa famille se soit fait dévaliser dans leur maison sur la côte avec des flingues pointés sur leurs tête: il n´y a pas de liberté sans sentiment de sécurite physique...

T -

5/14/2006

St Barts, moddafucka!

Respect for my main man a.k.a. brotha Matt who at last has found in sistah Kate the better half of his life. And he proposed, romantic spot in the mediterranean and all that jazz, and she must have said yes, cuz´they be calling the other night saying they gonna have a wedding with all bells and whistles in St Barts some 12 months or so from now. I mean, talk about planning the looove! So, we gonna be there, we´re "core", you see? We gonna show up and have a sweaty good time time, cuz core I fucking feel alright!

Love to both of you. Always.

T -

5/12/2006

Free, free at last!

That´s it, the whole deal is closed, Marquise is now mademoiselle all over again... (swapping a W for another, but that´s altogether a very different story!). The fight ain´t over for her, for us, for Clara, but that´ll be sung to the tune of "we shall overcome". I confess to having a weight lifted off my shoulders: that woman is mine, all mine now in every single way.

T -

5/09/2006

Pile ou face


C´était a priori pas gagné de se faire un pur we d´amoureux - avant 3 semaines de séparation, important de ne pas le rater ! Pour commencer Thomas se prend un vol de nuit de 5 heures, donc pas couché pas dormi et levé aux aurores pour débarquer à la maison aux alentours de 6 heures du mat. Glissé sous les draps, premiers câlins ensommeillés et délicieux – silencieux. Encore plus fort que les mots, une déclaration simple et directe. On se retrouve c´est sûr illico après 4 jours d´absence. Et tous deux de concert de s´extasier sur la compatiilté de nos corps et de nos esprits. Ca nous épate encore. Et j´espère pour longtemps-
Comme une mélodie, une chanson qui s´inscrit dans la tête, ce fut le refrain de tout le we. Bisous bisous câlins caresses encore, devant derrière dessus dessous et puis Club de samba fous rires et churrasco dans le pur jus brésilien.
A-

4/25/2006

Bigote

Thomas avec une épaisse moustache de 10 jours… c´est un drôle de cocktail de références : acteur porno des années 70 (dixit un collègue), mexicano matcho ( hai pepito), Starsky et Hutch sans pat d´eph ni chevelure tombante… Un chapeau circonflexe dru et à peine piquant au-dessus de ses lèvres pulpeuses. Pourquoi pas ? Personnellement je suis ok pour le changement et le côté fun, mais disons qu´il ne faut pas que la petite blague dure plus de 2/3 mois !
A-

crash

L´Audi de Thomas, genre aspirateur à nanas, est un petit turbo. Une simple caresse et c´est parti ! Ca décoiffe. La frime quoi ! A la ville passe encore mais à la campagne c´est une autre affaire. Surtout quand la jolie caisse se retrouve le cul dans un fossé suite à une manoeuvre ratée. Et qu´il faut attendre les secours d´un tracteur pour se sortir de là. Car le coin n´était pas du tout paumé... rien à voir avec la Paris-Dakar. Disons-le c´était dans une fazenda ( hôtel-ferme local) où le but est de retrouver la vertu des ballades à pied...
A-

4/03/2006

America do Sul trotteur

C´est clair j´ai vu du du pays et parcouru des kilomètres depuis que je te connais chéri ! Et tu organises tout de main de maître : escales, escapades, ramasssage de la senhora à l´aéoroport, surprises, gastronomie, vue sur la mer et le 7e ciel... je ne m´en plains que par intermittence, car bon j´ai des remontées parfois, ces images de bobonne qui suit son homme et attend gentiment dans la chambre d´hôtel. Je ne doute pas qu´une fois de plus tes amis se profileront mes amis, que nous allons boire et danser sur la terre de Colombie et l´aimer et s´aimer encore davantage. Il n´empêche, et la femme parlera toujours ainsi, il serait bien un jour de construire notre base - celle où l´on vient et revient.

4/02/2006

Mexico, SP, Rio, Bogotà, Cartagena...

Plus ça change, plus c´est la même chose! On se retrouve a SP, on file passer 5 jours a Rio, on revient 5 jours à la maison, on repart en Colombie (Bogota et w/e prévu à Cartagena das Indias). Bref c´est le mouvement quasi perpétuel, les valises à faire et refaire, les hôtels où on sait dénicher les bonnes piaules, les dîners au restaurant qui se succèdent. On s´en plaindrait presque si on n´avait pas la chance de pouvoir voir des amis et découvrir quand même des coins de l´Amérique super intéressants...

Je t´attends avec impatience ici a Bogotà Marquise de ma vie.

3/30/2006

match point

peu à rajouter aux propos de Thomas. Enfin un film d´une densité telle qu´on se plaît à le regarder puis à ergoter dessus encore et encore-
3 commentaires supplémentaires =
- Un propos qui se fonde sur l´action et non l´introspection / comme nous y on habitués les boring films d´auteurs francais- et qui par là, est beaucoup plus riche qu´un simple discours moral ou psychologique
- Un film qui met en exergue la violence masculine pour assurer la survie de sa condition acquise
- l´humour et les jeux de faux semblants d´un woody Allen habile - Au spectateur aussi il lance la balle, lui donnant en pâture des indices qu´il laisse choir malgré leur importance : la collègue de Nola( Scarlett Johnson) a entendu la conversation téléphonique du couple fixant le RDV à l´appartement / une vieille tuée à la carabine ( cette arme n´est pas si fréquente à Londres).
A -